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Mercredi 4 juillet 3 04 /07 /Juil 00:19

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Le Yéti ou abominable homme des neiges est une créature mystérieuse faisant partie des légendes népalaises. En 1936, le géologue suisse Augusto Gansser effectue un voyage d’exploration pendant 8 mois au Garhwal, situé entre le Nanga Parbat et l’Everest, au cœur de l’Himalaya. Il a alors la révélation de cet être, mythique ou réel : le yéti.

 

Mentionné cependant en Europe depuis le XIXe siècle, ce sont les photos d'empreintes rapportées par l'expédition Shipton sur l'Everest de 1951 qui l'ont révélé au public occidental. (35 cm de long, et la moitié de large). En juillet 1986, dans une vallée perdue de l’Himalaya, Reinhold Messner croise pour la première fois une créature effrayante qui lui rappelle les récits colportés par les sherpas sur le yéti. En 1997, comme d'autres occidentaux avant eux, 2 aventuriers français, Alexandre Poussin et Sylvain Tesson, découvrent, en franchissant la Bobang pass au Cachemire indien, de mystérieuses traces dans la neige qui ne sont ni celles d'un homme ni celles d'un ours. Elles montent droit dans la pente : « Une prouesse extraordinaire... et absurde à cette altitude (4 600 mètre) ».

 

Le yéti serait un primate velu, ayant un visage ressemblant à celui de l'homme. D’après témoignages, il est de haute stature et couvert d’un pelage brun foncé. Il a le front fuyant, des yeux très enfoncés, une mâchoire saillante et des dents puissantes. Il marche en écartant légèrement les jambes et les bras. Ces derniers sont très longs et descendent jusqu'aux genoux. Souvent, les témoins font état de la forte odeur qu’il dégage.

 

Les hypothèses sur son origine sont nombreuses. L'une d'elle le fait descendre d'un grand singe de la Chine du sud de l'époque du pléistocène, le gigantopithèque. D'autres le rapprochent de primates fossiles de l'Inde ou de l'orang-outang, et certaines de l'homme de Neandertal.

 

En dehors des nombreux témoignages, les principaux indices qui semblent accréditer la thèse de l'existence du yéti sont des traces de pas caractéristiques dans la neige, des excréments dont l'étude parasitologique aurait révélé la présence d'espèces de parasites intestinaux encore inconnues et des poils dont l'étude par un scientifique du Muséum national d'histoire naturelle semble indiquer qu'ils proviennent d'un primate proche de l'orang-outang.

 

Les sherpas font la différence entre trois types de yétis : le dzuteh, imposant et velu, qui attaque le bétail, le thelma qui ressemble à un petit homme et qui court en hululant et en ramassant des bâtons, et le mih teh, créature simiesque immense au pelage noir et fauve.

 

Quoi qu’il en soit, le grand nombre de photographies d’empreintes prises et les multiples témoignages oculaires n’éclaircissent en rien le mystère. Ces traces de pas semblent dues à une créature bipède beaucoup plus lourde qu’un homme, et qui ne peut, pour l’instant, être rattachée à aucune espèce animale connue.

Par Ladd
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Mardi 3 juillet 2 03 /07 /Juil 12:28
cartebermu.jpg

Les disparitions en mer ont depuis toujours été nombreuses et elles sont généralement explicables, à défaut d’être toujours expliquées. Mais, s’il est un endroit ou les conditions des drames survenus demeurent encore obscures, c’est bien dans ce que l’on nomme « le triangle des Bermudes ».

 

C’est en 1964 que le journaliste américain Vincent Gaddis emploie pour la première fois dans un article l’expression « triangle des Bermudes » qui désigne désormais la région située entre la Floride, les Bermudes et Porto Rico. Ce triangle ou des centaines d’avions et bateaux se sont évanouis apparemment sans laisser de trace.

 

Le 5 décembre 1945, cinq avions torpilleurs Avenger, formant le vol 19 et équipés d’un matériel de navigation sophistiqué, quittent la base de fort Lauderdale en Floride pour une mission de routine. Tout se déroule nomalement, mais au bout d’une heure et demie de vol, le lieutenant Taylor informe avec inquiétude à la tour de contrôle qu’ils sont perdus et ne peuvent distinguer la surface de l’océan. La tour demande aux appareils d’aller vers l’ouest, mais la réponse de l’officier est encore plus surprenante que la première : « Nous ne savons pas ou est l’ouest. Tout est faux, étrange. Nous ne sommes sur d’aucune direction. Même l’océan ne semble pas comme d’habitude. »

Après un contact radio interrompu,  un hydravion bimoteur est envoyé au secours des appareils, mais il disparaît à son tour. Six avions et 27 hommes se sont ainsi évanouis en quelques heures sans qu’aucune explication rationnelle soit apportée par la commission d’enquête de la marine ni par diverses révélations ultérieures.

 

Si le vol 19 demeure le cas le plus célèbre, il n’est cependant pas isolé de la liste des victimes du triangle des Bermudes. De 1945 à 1975, trente sept avions, plus d’une cinquantaine de bateaux et même un sous marin atomique, avec tout leur équipage, se sont évaporés sans raison apparente et sans qu’aucun débris ni corps aient été retrouvés.

En 1918, le Cyclop, un charbonnier de la marine américaine disparaît avec plus de 300 hommes d’équipage.

Fait étrange, à l’exception du vol 19, les victimes n’envoient jamais de SOS. Bien au contraire, elles affirment souvent peu avant le drame que la traversée se déroule tout à fait normalement. Un exemple avec l’avion de transport DC 3 qui, à 30 milles de Miami, informa la tour que tout va bien et qu’il attend les consignes pour atterrir, avant de disparaître…

 

Beaucoup de témoignages font références à des événements inhabituels tels que la panne totale des équipements de bord, des phénomènes visuels incompréhensibles ou des observations de curieuses lumières. Le remorqueur Good News en 1966 est subitement entouré par un brouillard épais et secoué par des eaux houleuses. Le compas et les instruments électriques commencent aussitôt à se détraquer. Or, dès que le navire sort de la brume, le temps est clair, la mer est devenue calme et les instruments fonctionnent à nouveau nomalement.

Le mystère du grain blanc est sur le point d’être résolu suite au crash d’un avion en 1975. Ce jour là, une rafale descendante se produisit juste au moment où l’avion survolait l’aéroport. Elle entraîna une violente turbulence atmosphérique.
Quelques secondes plus tard, l’avion s’écrasait.

On appelle ce vent violent « rafale descendante ». C’est en fait une véritable avalanche d’air qui tombe d’un coup d’un nuage.
Le vent qui peut être supérieur à 300 km/h souffle avec une violence destructrice. Le phénomène ne dure jamais plus de quelques minutes et ressemble beaucoup au grain blanc décrit par les marins.
L’étude a abouti sur la preuve que ce phénomène se produit aussi en mer.

 

Sous l’effet du soleil, l’énergie thermique des eaux s’élève dans l’atmosphère et entraîne la formation de cumulo nimbus au-dessus de l’archipel des Bermudes et jusque dans le golf du Mexique.
Les plus gros de ces cumulo nimbus emmagasinent une vaste énergie thermique provenant de la mer.

On sait aujourd’hui que ce sont ces cumulo nimbus qui provoquent les rafales descendantes.

Si les rafales descendantes peuvent faire chavirer n’importe quel navire, même les plus gros, elles ne peuvent pas provoquer une explosion.
Curieusement, c’est un accident sur une station de forage pétrolière qui permit d’établir une hypothèse assez fiable.

Lors d’un forage, une explosion eut lieu et un incendie ravagea la station. On se rendit compte que d’importantes quantités de méthane échappées du sous-sol marin étaient remontées à la surface pour s’enflammer.
Tout ce gaz qui remonte en bouillonnant peut sans problème renverser une plate forme pétrolière.

D’après les scientifiques, voilà le scénario qui a aboutit à la disparition des avions:

  1. Dans le plateau continental, à plus de 500 m de profondeur, à une température inférieure à 5°C, l’hydrate de méthane reste stable
  2. Quand le fond des mers se fragmente sous l’effet d’un séisme par exemple, d’importantes quantités de méthane s’échappent
  3. L’hydrate de méthane remonte à la surface de l’eau en bouillonnant

Un bateau peut se retrouver prisonnier de cette mer en ébullition. Il perd sa flottabilité et coule.

Quand ces importants volumes de méthane atteignent la surface de l’eau, le gaz, plus léger que l’air, monte dans l’atmosphère. Quand le moteur de l’avion entre en contact avec le méthane, le gaz s’enflamme et l’appareil explose.

Le mystère du triangle des Bermudes continue à fasciner et la science ne peut pas tout prouver par fautes de preuves tangibles (le gaz ne laisses aucune trace), même si les phénomènes atmosphériques, que l'on commence tout juste à comprendre, en sont certainement la cause.

traingle-002.jpg Une rafale descendante

 

Par Ladd
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Dimanche 1 juillet 7 01 /07 /Juil 12:10
loch-001.jpg

Situé dans le nord de l’Ecosse, près d’Inverness, le loch Ness est un lac paisible d’une profondeur de plus de 200 mètres et long de 39 kilomètres. Rien ne l’aurait signalé à l’attention du public si ses eaux ne semblaient habitées par un animal fantastique.

 

Les apparitions de Nessie, selon le surnom donné au monstre, sont signalées depuis les temps reculés. Mais c’est un article paru dans un journal local de bonne réputation le 2 mai 1933 qui attire l’intérêt du public. Cet article relate l’apparition du monstre devant un couple, Mr et Mrs Mac Kay. Alors que ceux-ci roulent sur la route du loch, ils remarquent un remous important à la surface des eaux et la bête surgit peu après. Ils purent ainsi observer pendant une bonne minute l’animal qu’ils ont décrit « avoir le corps d’une baleine ».

Depuis les témoignages des personnes ayant aperçus Nessie se multiplient et se comptent en milliers. Un portait robot à été dressé : il a une tête reptilienne, un cou bien tendu hors de l’eau et de grands yeux brillants. Il possède ainsi deux bosses, voire trois, sur le dos et une queue mobile qui créer de gros remous autour de lui. Il est d’une nature plutôt farouche et parait inoffensif.


La première photo du monstre est prise par Hugh Gray en 1933 à une distance de 800 mètres environ. Les techniciens de la firme Kodac, après analyse, affirment que celle est authentique. Plusieurs clichés  de Nessie ont été répertoriés, et les spécialistes prouvent à chaque fois leur authenticité.

Tim Dundsale, abandonnant son métier d’ingénieur aéronautique pour se consacrer au monstre, parvient à le filmer en 1960. On peut distinguer sur son film une bosse, d’un brun rougeâtre, qui traverse le loch puis tourne et longe la rive opposée. La pellicule ne contient aucun trucage mais la forme aperçue est indécelable. Les scientifiques sollicités demeurent prudents, et hésitent par peur du ridicule à se lancer dans des recherches poussées.

Récemment, une vidéo tournée par un scientifique amateur se révêle comme la plus éloquente jamais obtenue. Gordon Holmes dit avoir vu un objet noir d'environ une quinzaine de mètres de long se déplaçant très rapidement dans l'eau, et a cru qu'il pourrait s'agir d'une très grosse anguille. Un amateur de Nessie et biologiste marin, Adrian Shine, du Loch Ness 2000 Centre, a visionné la vidéo et espère pouvoir l'analyser au cours des prochains mois.  Les médias écossais sont sceptiques quand surviennent de prétendues observations du monstre, mais les images de M. Holmes sont si probantes que même la très sérieuse BBC les a présentées à son principal bulletin d'informations. LE REPORTAGE ICI


Parmi les adversaires les plus acharnés du monstre, on peut citer Maurice Burton, attaché au département d’histoire naturelle du british museum qui a affirmé pendant longtemps l’existence du monstre avant de changer d’avis. A l’inverse, le zoologue hollandais Oudemans, qui a consacré deux mémoires au monstre, conclue à son existence

Un bureau d’investigation des phénomènes du loch Ness a même été créé pour enquêter sur la bête mystérieuse

 

En 1972, puis 1975, des images rapportées par une caméra sous marine ont été analysées par un institut spécialisé de la NASA. : L’une d’elle a alors montré le cou et la partie supérieure d’un grand animal de 6 mètres environ.

Un microphone sous marin a également permis d’enregistrer des échos de gros objets se déplaçant sous l’eau. Pour les spécialistes du sonar, il ne fait aucun doute que ces enregistrements prouvent la présence d’animaux aquatiques de grande taille dans le loch.

 

Qui est Nessie ? La thèse la plus séduisante est celle du plésiosaure, reptile géant qui vivait il y a environ 70 millions d’années. Les reproductions de Nessie ressemblent fortement aux vestiges de cet animal : il en serait ainsi un exceptionnel survivant.

Des spécialistes de la crytozoologie penchent pour un animal proche de ceux classés sous le nom de « grand serpent de mer ». Le zoologue Oudemans pense qu’il pourrait s’agir d’un espèce inconnue de pinnipède (mammifère type phoque ou morse) à long cou. A moins que l’on ait affaire à une nouvelle espèce en voie de spécialisation, c'est-à-dire en cours de transformation.

monstre-008-copie-1.jpg    108794235-503ff6eeb8-copie-1.jpg















  La première photo du monstre prise par Hugh Gray.                                     la photo de Wilson en 1934

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La meilleure photo montre la tête de l’animal. Elle a été                    la photo prise par une caméra immergée
prise de profil et on peut observer une geule ouverte et
quelques excrossances formants des bosses.

Par Ladd
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Samedi 30 juin 6 30 /06 /Juin 13:39
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En 1924, Anna Le Guillon Mitchell-Hedges a 17 ans lorsque avec son père adoptif, l'explorateur anglais Frederick Albert Mitchell-Hedges, ils découvrent un crâne en cristal de roche dans les ruines d'un temple de la cité Maya "des pierres tombées" à Lubaantùn, au Beliz.

 

En dehors de l'absence des sutures crâniennes, c'est une reproduction quasi parfaite d'un crâne humain féminin. Il pèse 5kg. Il est composé de deux morceaux, la mâchoire inférieure s'ajustant exactement à la partie supérieure.

 

Les propriétés optiques du crâne sont étonnantes :

- éclairé par le dessous, la lumière jaillit par les orbites.

- Frappé à l'arrière par les rayons du soleil, un faisceau lumineux intense (susceptible de mettre le feu) jaillit des orbites, du nez et de la bouche.

 

Certaine de son authenticité, Anna accepte de confier le crâne à une équipe de scientifiques spécialisés dans la cristallographie de la société Hewlet-Packard. Après 6 mois de test les conclusions tombent :

 - Il est constitué d'un quartz naturel extrêmement pur, du dioxyde de silicium "piézo-électrique" anisotrope

 - Aucune trace d'instrument ni marque microscopique quelconque. Sans trace d'usinage, il est impossible de dater sa fabrication (le cristal ne vieillit pas).

 - Avec une technologie moderne au diamant il faudrait un an de travail pour obtenir l'aspect extérieur (avec des traces d'usinage, ce que ce crâne n'a pas !), quant aux effets prismatiques, leur reproductibilité est encore plus difficile. La fabrication manuelle aurait requis 300 années.

 

Il existe d'autres crânes de cristal, dont la découverte ou l'acquisition ne sont également jamais clairement établis : Nick Nocerino, propriétaire d'un crâne de cristal baptisé "Sha-Na-Ra" a fondé un institut de recherche parapsychologique afin d'étudier certaines propriétés des crânes.

Jo Ann Parks est détentrice de "Max" et Norma Redo est la propriétaire du crâne à la croix reliquaire.

En 1996, tous les trois ont accepté de prêter leur crâne au British Museum à fin d'expertise.

 

Cinq crânes ont été étudiés, les trois précédemment cités, ainsi que celui du British Muséum et celui du Smithonian Institute. Le crâne du British Muséum et celui du Smithonian Institute portent des traces d'usinage. Quant au crâne à la croix reliquaire, les dents ont été retouchées ainsi que le trou que les espagnols ont percé pour y introduire la croix.

Depuis, les autorités du British Muséum refusent obstinément non seulement de livrer leurs conclusions mais également de dire pourquoi.

 

Une légende Maya est attachée à ces crânes de cristal : lorsque les treize crânes seront réunis, ils révèleront le secret de la vie, car selon leur tradition, ces crânes leur ont été transmis par les Atlantes qui les tenaient des Initiateurs venus du ciel.

Par Ladd
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Vendredi 29 juin 5 29 /06 /Juin 19:31

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En 1922, l’archéologue anglais Howard Carter fait une formidable découverte : il retrouve le tombeau intact du pharaon Toutankhamon. Ses ouvriers le préviennent : une malédiction est attachée à la sépulture, ceux qui la violeront mourront. Or, peu de temps après, la presse annonce que les membres de l’expédition sont à tour de rôle frappés d’étranges maladies.

 

En tant que chercheur et égyptologue compétent, Howard Carter s’installe en Egypte et on lui confit le poste d’inspecteur des antiquités du musée du Caire. Il perdra son emploi et rentrera en Angleterre.

Mais en 1906, il rencontre Lord Carnarvon, un riche oisif passionné d’égyptologie qui se fait attribuer une concession et engage Carter. Dès la première saison, les deux hommes et leur équipe découvrent la tombe d’un prince de la XVIIe dynastie. Cette découverte décuple leur enthousiasme, et Carter expose son raisonnement : Tous les souverains de la XVIIe dynastie ont été enterré dans la vallée des rois Toutes les sépultures furent retrouvées, sauf une, celle du jeune roi Toutankhamon, bref successeur du célèbre Akhenaton (Aménophis IV).

Carnarvon et Carter s’apprêtent donc à se lancer dans l’aventure lorsque la première guerre mondiale éclate. Ils doivent attendre 1918 pour se remettre à l’œuvre.

Des milliers de mètres cubes de terre sont enlevés à la main : l’emplacement choisi par Carter se trouve dans une zone que les autre archéologues ont transformé en dépôt pour les gravats. Plusieurs saisons se succèdent, en vain. Et en novembre 1922, leurs ouvriers mettent à jour des marches qui s’enfoncent dans le sol et conduisent à une porte. Une tombe.

 

Le canari porte-bonheur de Carter meurt tragiquement quelques jours avant l’ouverture du tombeau et les ouvriers voient ça comme un signe, ils mourront comme l’oiseau si ils violent le repos de Toutankhamon.

Ne tenant pas compte de l’avertissement, les deux hommes pénètrent dans le tombeau avec Evelyn, la fille de Carnarvon, et l’égyptologue Callender, ce qu’ils y voient est incroyable. : Une première pièce leur révèle un fantastique trésor, dans une autre se trouve les trois sarcophages emboîtés de Toutankhamon, et une dernière contient des statuettes et des coffres pleins de bijoux. Carter et Carnarvon viennent d’effectuer la plus formidable trouvaille archéologique de tous les temps : le tombeau intact d’un pharaon miraculeusement préservé des pillards.

 

Dans l’année qui suivit, Lord Carnarvon, à la suite de piqûres de moustiques, est pris de fièvre. Son état empire et il meurt le 5 avril 1923. La presse voit cette mort comme la première victime de la malédiction et les événements qui arrivèrent par la suite vont combler les journalistes. George Bénéctite, égyptologue rattaché au Louvre, meurt après avoir visité le tombeau. Arthur Mace qui pénétra le tombeau connu le même sort, puis c’est au tour du frère et de l’infirmière de Lord Carnarvon, ainsi que du secrétaire de Howard Carter.

On dénombre jusqu'à 27 morts mystérieuses, et la presse évoque un virus resté captif dans la tombe pendant 3 000 ans mais les analyses n’en révèle pas la présence. Les journalistes traquent alors chaque preuve de la malédiction, allant jusqu'à inventer une expression : « ceux qui pénètrent dans ce tombeau sacré seront bientôt touchés par les ailes de la mort ».

Mais cette succession de décès ne suffit pas simplement à accréditer l’idée que le pharaon s’est vengé d’avoir été troublé dans son repos éternel. Howard carter, Evelyn Carnarvon et l’archéologue Callender qui présidèrent l’ouverture de la sépulture ont terminé paisiblement leurs jours, bien des années plus tard.

Par Ladd
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Vendredi 29 juin 5 29 /06 /Juin 14:24

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Popularisés par la littérature d’exploration et d’aventure, en raison de leur technique de réduction des têtes, les indiens Jivaros font partie, aujourd’hui encore, des peuplades les plus sauvages d’Amérique du sud.

 

La sinistre réputation des Jivaros ne date pas de leur rencontre avec les blancs, puisque les Incas eux-mêmes les craignaient déjà. Non contents d’être de féroces combattants, ceux-ci décapitent leurs ennemis vaincus et réduisent leur tête jusqu'à ce qu’elle ne soit pas plus grosse que le poing.

Les incas finissent par gagner la guerre mais ne parviennent pas à soumettre complètement les Jivaros qui font désormais partie d’un petit groupe de cultures linguistiquement isolé. Ils vivent surtout de la chasse, de la pêche et de la cueillette.

 

Le grand guerrier est celui qui tue le plus d’ennemis. De chaque victoire il conserve un témoignage : une tête décapitée, puis réduite appelée tsantsa. Elle vise à faire en sorte que l’esprit du mort (muisak) ne revienne pas se venger de son meurtrier. Pour y parvenir, le guerrier qui a tué un ennemi doit accomplir un rituel complexe destiné à emprisonner l’âme du mort dans sa propre tête.

 

L’opération durera plusieurs jours, les paupières sont cousus pour que le mort ne puisse voir ce qui l’entoure, la peau racornie est teinte en noir afin que l’esprit du mort soit à jamais plongé dans l’obscurité. Les os du crâne, préalablement enlevés, les yeux et les dents sont jetés en offrande aux anacondas des rivières. Le tsantsa est enveloppé dans une toile puis conservé et le guerrier ne ressort la tête que pour la porter autour du cou lors des fêtes. Il n’a plus rien à craindre de la tête ou le muisak est définitivement enfermé. 

 

La fabrication des tsantsas :

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La tête est d’abord dépouillée de sa peau. Pour cela, le guerrier jivaro pratique une incision verticale au dessus de la nuque puis on sépare le cuir chevelu du crâne.

 Ensuite, la peau est bouillie de telle sorte que les cheveux ne tombent pas. Le préparateur attend qu’elle ait réduit de moitié puis la retire de l’eau et la met à sécher. Après avoir gratté soigneusement la surface intérieure du derme, il coud les paupières et l’incision pratiquée au départ, de manière à ce qu’il ne subsiste plus que l’ouverture du cou tranchée et de la bouche.

Il introduit des galets brûlants qu’il fait rouler à l’intérieur pour que la tête ne se déforme pas au fur et à mesure que la peau se rétracte.

On brûle ensuite les poils du visage et on ligature la peau du cou avant de verser du sable chaud par la bouche pour achever le rétrécissement de la tête. Le sable refroidi est alors vidé, la peau teinte en noir et les lèvres cousues. Le tsantsa, désormais, n’est pas plus gros que le poing. L’ensemble de l’opération a pris 6 jours.

Par Ladd
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Vendredi 29 juin 5 29 /06 /Juin 14:21

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Phénomènes insaisissables, les prémonitions plus ou moins vérifiées se comptent par milliers. La plupart relèvent de l’anecdote personnelle, mais certaines concernent des événements mondialement connus et ont été révélées en tant voulu, c'est-à-dire avant que l’événement n’ait lieu.

 

La plus célèbre de ces prémonitions constitue le sujet d’un court roman, œuvre de l’écrivain américain Morgan Robertson, qui, quatorze ans avant la catastrophe, prévoit dans le détail le naufrage du Titanic.

 

Le roman Futility rédigé en 1898 raconte le naufrage du « plus grand paquebot construit par l’homme », le Titan. Celui-ci s’éventre contre un iceberg avant de couler, avec la majeure partie de ses passagers, en raison du nombre insuffisant de canots de sauvetage. Mas les coïncidences ne s’arrêtent pas là, le faisceau des concordances est lui-même très frappant, la preuve :

 

Les chiffres entre parenthèses correspondent au Titanic

 

Le Titan traverse en avril (10 avril 1912), déplacement de 70 000 tonnes (66 000), longueur 800 pieds (882.5), trois hélices (idem), vitesse maximale de 24/25 nœuds (idem), capacité maximale d’environ 3 000 passagers (idem), 2 000 passagers à bord (2 230), 24 canots de sauvetage (20), 19 cloisons étanches (15), trois machines (idem).

Or, le roman Futility a été rédigé neuf ans avant le début de la construction du Titanic, avant même que l’on songe à sa conception, ce qui exclut toute inspiration d’après des informations réelles.

 

Morgan Robertson affirme toute sa vie avoir été inspiré par un « collaborateur astral », pour reprendre ses termes, c'est-à-dire un esprit qui le guidait, qui l’inspirait dans ses travaux littéraires. C’est là la seule réponse qu’il fournit pour expliquer ces extraordinaires coïncidences entre fiction et réalité. Il ne récoltera pas les fruits de sa formidable prémonition après le naufrage du Titanic. Les lecteurs préfèrent les détails sensationnels de l’enquête à une fiction pourtant marquée du sceau de l’étrange.

Par Ladd
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Vendredi 29 juin 5 29 /06 /Juin 14:16

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Dans la seconde moitié du 19ème siècle, le phénomène spirite, met en évidence les pouvoirs psychiques de certaines personnes et pose le problème de leur explication. C’est à cette tache que se consacre la parapsychologie, au travers de l’examen de certains sujets particulièrement doués comme Daniel Dunglass Home.

 

Dès l’âge de 4 ans, le futur médium a étonné son entourage en annonçant des événements quelque temps avant qu’ils se produisent. A neuf ans, devenu orphelin, il quitte son village natal pour les Etats-Unis en compagnie de sa tante. Sa santé est fragile, il souffre de tuberculose. A 13 ans il annonce la mort d’un de ses camarades qui décèdent 3 jours plus tard. Quelques années plus tard, des coups résonnent dans la maison et les tables glissent à son approche. Sa tante, superstitieuse, l’accuse d’être possédé par le diable et la multiplication des incidents l’oblige à quitter la maison. Nous somme alors en 1851 et beaucoup de gens s’intéresseront à ces phénomènes que l’on nommera « paranormaux ». Les capacités surprenantes du jeune homme attirent l’attention.

 

Le caractère exceptionnel du cas de Home consiste dans le nombre de preuves apparemment solides (des centaines de témoignages). Harvard atteste qu’en la présence du médium une table s’est déplacée et élevée de plusieurs centimètres, tandis que la plancher a vibré. Lorsqu’il est en transe, les phénomènes sont de caractères divers : lévitation, clairvoyance, élongation du corps, matérialisation d’objets et d’ectoplasmes, télékinésie, phénomènes lumineux divers mais aussi voix d’esprits. Il peut encore tout aussi manipuler les braises sans se brûler.

 

Le 16 décembre 1868, en Angleterre, Home se tient en compagnies de plusieurs personnes lorsque, en état de transe, il commence à s’élever dans les airs. En flottant il sort par une fenêtre de la maison ou tous se trouvent, passe à 20 m au dessus du sol et rentre dans le salon voisin par une autre fenêtre. Il s’exécute une seconde fois devant les spectateurs stupéfaits et recommencera plusieurs fois ce type de prestation.

 

Le chimiste Sir William Crookes, intrigué par le medium, décide de le rencontrer et de détailler les expériences auxquelles il a demandé à Home de se soumettre. Le médium a pu faire bouger à distance un accordéon dont les touches se sont mises à jouer seules. Mais les pouvoirs de Home ne se manifeste pas continuellement sur simple demande, ce qui semble plutôt constituer un argument en sa faveur. Quand le médium meurt en 1886, de la tuberculose sont il souffre depuis son enfance, aucune fraude n’a jamais pu être relevée contre lui.

 

Les phénomènes psychiques, ou pouvoirs paranormaux, peuvent être rangés en plusieurs catégories. Il y a ceux concernant la communication, c’est à dire soit la connaissance des pensées d’autrui (télépathie), soit de l’avenir (clairvoyance), dont le médium bénéficie directement ou qu’il se procure par l’intermédiaire d’objets comme le tarot ou la boule de cristal. D’autre part l’action de la pensée sur la matière comme la télékinésie et la psychokinésie, l’action sur le corps lui-même (lévitation) ou la radiesthésie (à l’aide d’une baguette ou d’un pendule, de découvrir objets et corps disparus). A tout cela il faut ajouter les guérisons psychiques et celles provoquées par certains guérisseurs.
Par Ladd
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Vendredi 29 juin 5 29 /06 /Juin 14:14

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C’est dans le sud de la Grande-Bretagne, dans la plaine de Salisbury, que se dresse depuis 5000 ans le plus beau monument mégalithique d’Europe. Stonehenge fascine et passionne archéologues, astronomes et ésotériques. Etait-ce un temple, un monument funéraire, ou un observatoire destiné à des relevés astronomiques ?

 

Bien que l’on sache aujourd’hui qu’ils n’en sont pas les bâtisseurs, les Celtes ont de tout temps porté un grand respect à Stonehenge.

D’après auteurs, Stonehenge fut considéré comme temple druidique et haut lieu de la culture celte. Le site a bien été utilisé par les druides pour leurs cérémonies, mais les lourds mégalithes étaient là bien avant l’arrivée des celtes sur le sol britannique, et les mystères de Stonehenge n’ont nul besoin de ça pour demeurer passionnants.

 

La théorie de l’observatoire lui vaut son intérêt par les astronomes, les mégalithes s’ordonnent en des lignes de visées mettant en valeurs des phénomènes astronomiques. Les cercles de trous correspondraient au système simple d’une machine à calculer gigantesque et primitive mais d’une précision étonnante. Ces raisonnements incontestables sur le plan astronomiques, sont cependant critiqués par les archéologues. La multiplicité des époques  de construction leur semble contredire la théorie d’un observatoire bâti en connaissance de cause.

Malgré cela, archéologues et astronomes s’accordent à reconnaître que la précision des emplacements de mégalithes est trop grande pour être fruit du seul hasard.

 

Mais la plus grande énigme de Stonehenge vient de sa construction, un monument construit en quatre phases à partie de 2800 avant notre ère, avec des pierres d’origines différentes. Certaines proviennent d’Avenbury, à une vingtaine de kilomètres, mais d’autres ont été extraites à plus de 250 kilomètres de Stonehenge !!!

Chaque monolithe pèse plus de 50 tonnes et l’ensemble, plusieurs milliers de tonnes : comment des peuplades de la fin du néolithique, fortes de quelques centaines d’individus à peine ont-elles pu acheminer de tels chargements avec des moyens primitifs ? Et pourquoi aller chercher si loin des blocs issus de roches différentes ?

Stonehenge, unique par sa conception, n’a pas encore livré tous ses secrets…

Par Ladd
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Vendredi 29 juin 5 29 /06 /Juin 14:11

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Baptisés pudiquement de nos jours « curiosités médicales », les monstres humains connaissent leur heure de gloire au 19ème siècle et au début du 20ème siècle. Ils constituent alors l’attraction principale des foires et des cirques, ou bon nombre d’entre eux font d’ailleurs fortune.

 

L’intérêt pour ces phénomènes remonte à l’antiquité. Grecs et Babyloniens, par exemple, voyaient dans ces créatures l’œuvre délibérée des dieux, et les empereurs romains les faisaient rechercher dans l’empire pour les réunir dans leur palais. Pourtant, certains monstres provoquent davantage la peur que l’amusement, car leur existence semble mettre en jeu le notion même d’humanité.

 

L’histoire du monstre de Vichy est révélée au public dans un ouvrage nommé Monstres et monstruosité. Le 6 janvier 1897, une jeune fille de seize ans accouche à la maternité de Vichy d’un enfant illégitime qui ne survit que quelques minutes. Il est hermaphrodite et frappé d’une anomalie exceptionnelle : l’absence de cerveau et de cervelet, ou anencéphalie. C'est-à-dire que son crâne s’arrête juste au dessus des yeux. D’autre part, le nouveau né ressemble incroyablement à un singe. Il a de longs membres, de gros yeux ronds et une conformation du thorax spécifique aux anthropoïdes. Pour le Dr Therre, médecin-chef  de la maternité de Vichy à l’époque, ces caractéristiques sont la conséquence non de l’anencéphalie elle-même mais de l’acte de fécondation.

Le père et la fille nient farouchement toute relation incestueuse, fait peut être confirmé par l’extrême étroitesse et la résistance de l’orifice vaginale indiquant une absence de relation sexuelle normale. Des détails qui confortent de Dr Therre dans son hypothèse d’une origine hybride de l’anencéphale, bien que l’hybridation naturelle entre deux espèces parait impossible.

Mais il se trouve en effet que la jeune fille a vécu jusque là dans une roulotte en compagnie de son père et… d’un singe, « son seul compagnon » affirme t-elle car tout contact avec une personne extérieure lui était interdit. Or, ce singe meurt le lendemain de l’accouchement de l’adolescente, apparemment sous l’effet du stress causé par sa séparation d’avec elle. Le Dr Therre en déduit que, si incroyable que cela paraisse, le monstre mis au monde est peut-être le fruit des relations sexuelles que la jeune fille a entretenue avec le singe…

 

On ne saura sans doute jamais si le Dr Therre avait raison, mais un embryon homme-singe n’est pas hors de portée du génie génétique. Alors peut-on envisager qu’une infraction à une loi naturelle, susceptible d’être transgressée dans un laboratoire, ait eu lieu, pour des raisons inconnues, au printemps 1896 ?

Par Ladd
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